Suresnes c'est plaisant, en fait.

Suresnes c'est plaisant, en fait.


Shakira wolf à fond dans son dernier clip. Elle est trop seeexy, bordel. Je suis accroupie sous mon parapluie, dans une pluie battante et glacée. Ma clope se consumme et la fumée envahie mon jardin, lui-même aspergé d'automne et de feuilles rousses et dorées. J'ai la patate crue, et j'ai même pas la flemme de retourner en cours, d'abord. Le TPE va avancer parce qu'on est trop bons et qu'on va se ramasser plein de points supplémentaires pour le bac. Moi j'dis ça va le faire, ça va le faire. De toute façon, on est trop bon. Pretty good. Pretty butterfly, et que Buddah continue de veiller sur moi pendant longtemps. J'vais recommencer à voir mon escargot, et le soleil luira de nouveau sur nos gueules d'abruties. Moi j'dis c'est comme ça que ça va se passer parce que c'est comme ça que ça doit aller. Le prix Goncourt a été remporté par une femme. Vive les femmes, j'irai acheter et lire son bouquin, Trois femmes puissantes, c'est dit. Et j'vais me faire violence en cours de français pour apprécier ma prof remplaçante, même si elle a une voix de crecelle pré-fabriquée. J'vais me faire violence pour que ça aille bien, dans ma tête et dans mon corps. J'vais arrêter de m'apitoyer sur mon sors et bouger au dehors, même si les aléas de la météo m'invitent peu à le faire. Oui, ça va le faire. J'irai pas chez le coiffeur ; la lutte continue. Pour des cheveux emmêlés, pas soignés, et fourchus. C'est ma devise, et puis de toute façon, ils sentent bons et ils sont longs. Peace mes frères et soeurs.
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# Enviado el martes 03 de noviembre de 2009 05:24

Je m'en vais quérir le médecin.



[ Tristement, avec langueur, le mois d'octobre s'est écoulé. Le froid, le vent, les feuilles mortes jonchants les allées boueuses, la pluie et la monotonie furent présents, et pour ainsi dire, cruellement tenaces. Je me tortille sous la couette, puis finis par tomber, lasse. Il faut se lever, aller affronter l'automne. Il faut aller voir la monotonie de près, goûter au froid sec et mordre dedans ; à moins que ce ne soit lui qui me dévore toute entière, moi et mon pauvre foulard brodé. De toute façon, il n'y a pas trente six mille solutions, il me faut aller au dehors.
J'avance péniblement et j'ai du mal à m'imposer le bonheur, j'ai du mal à sourire et j'ai encore plus de mal à retenir ses larmes qui viennent s'écraser sur l'asphalte. Je n'arrive plus à feindre d'aller parfaitement bien et ce déraillement intérieur me trouble, me fait perdre pieds. Et là je me dis, à juste titre, que je suis l'exemple parfait de la fille égarée et imparfaite. Voilà tout. Cette cruauté envers moi-même me soulage un temps soit peu, ainsi je repars, tel un automate dont on aurait remis les pendules à l'heure. ]


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# Enviado el domingo 01 de noviembre de 2009 15:42

Modificado el domingo 01 de noviembre de 2009 16:00

Barnabé le te-bê.

Barnabé le te-bê.
Un profond lunatisme m'habite. Il se prénomme Barnabé. Il loge en moi et me contraint, sciemment, à ne faire qu'une avec lui. Nous ne faisons qu'un corps, et nous nous complaisons dans cette histoire là. Les aléas de mon comportement manquent cruellement de cohérences et c'est sa faute, pas la mienne. Tout ce que je croyais savoir de moi jusqu'ici se flétrit et se désagrége peu à peu. Comment poursuivre sa route sans trébucher sur le paroxysme d'états d'âme que m'inflige chaque jour Barnabé.
Et du rire aux larmes, je déambule, comme on se perd aux dédales des sinuosités d'un esprit trop complexe, celui de Barnabé. Je me cogne, trébuche, sans pouvoir saisir véritablement ce qu'il me dicte de faire. Je ne sais régir mes actes de manière sensée et m'accorde à lui laisser le monopole de ma bienséance. Entre haine et lassitude, entre joie et délectation, j'évolue au sein du groupe, avec lui. Je pense au mal qu'il me fait, au bien qu'il me procure, à cette scission inoportune de mon entité remarquable (mais l'est-elle vraiment, remarquable ?). J'agis inopinément, faisant varier sa jauge de folie ou d'euphorie du mieux que je peux. Par le biais d'une ritournelle, j'obtiens des baisers sur mon front et des mots doux sur mes paumes, de sa part. Nous nous aimons tous les deux, parfois, quand j'atteins la plénitude, un certain nirvana.
Quand la logique n'est plus, quand la clarté se dissout au profit d'un brouillard opaque, je vis mon lunatisme, Barnabé, et le laisse m'envahir impunément et sans scrupules. Et le soulagement d'avoit pû paraître au bon moment me procure un bien fou. Je suis quelqu'un même sans sa présence. Juste une fois, nulle curiosité n'est ravivée, et personne, non personne ne se pose plus de questions. Une certaine cohérence dans l'illogisme est sauvegardée, et Barnabé s'en va se coucher.


P.S; Don't gamble with marijuana*
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# Enviado el martes 20 de octubre de 2009 11:33

~ L'herbe ~ Summertime I fuckin' miss u.

~ L'herbe ~   Summertime I fuckin' miss u.

_ Article insensé _
(ça faisait longtemps, bordel de queue)




Tombent, tombent les feuilles, inlassablement, irrémédiablement ; c'est l'automne.
Il m'est nécéssaire de constamment faire le point pour avancer. Parce qu'on a beau faire semblant d'être sûr de soi et de ne pas ramer, mettre de temps en temps les points sur les "i" n'a jamais fais de mal à personne. Peut être qu'à vous aussi ça vous arrive. Mais je pense que vous vous ne vous prenez pas la tête autant que moi. Je n'ai plus d'idées, j'ai l'impression de perdre le fil des mots. Je voudrais sublimer mon langage écrit, le faire renaître délicieusement par je ne sais quel moyen subliminal. Je patauge un peu, tranquillement, sans vraiment m'intéresser au pourquoi du comment. Je suis juste un tout petit peu floue. J'ai juste cette terrible sensation d'avoir oublié quelque chose. Mais qui ? Mais quoi ? Et combien de temps se faisse ?



Récapitulatif sentimental;
C'est bête mais je ne peux que me résoudre à l'écrire pour m'en rendre enfin réellement compte. Chloé, tu n'es plus ma meilleure amie. Bordel, ça fait déjà un bail, en fait. So glad to leave you, sorry honey... Mais si seulement on avait cette putain d'honnêteté de se l'avouer. A croire que ça avait encore une quelconque importance. C'est tout de même triste... vraiment.

Jérémy ? Un signe de vie (autre que msn) ?

Lynn ? Un signe de vie (autre que le néant) ?
Serais-tu prête à m'accueillir si je te rendais visite incessament sous peu ?




" Il a eu un père charcutier " (sous-entendu Flaubert). C'était l'intervention non négligeable d'un clown de première. Eh non, son père était chirurgien. On a quand même une ambiance marrente cette année, mais disons aussi qu'on se remue tout de même moins les méninges : )



" Les femmes sont toutes belles cette année " (sous-entendu moi et les autres femmes ; je ne sais pas exactement lesquelles). Merci pour cette intervention irréfutable, puisque incompréhensible, émanant d'un homme inconnu, ayant certainement la cinquantaine et un petit coup dans le nez.



Larissa est une garce, qu'on se le dise.


Et mon blog est mort, qu'on se le dise également.


P.S; Aujourd'hui, découverte macabre, celle de l'auto-fellation, en image évidemment (aujourd'hui on peut voir tout, je dis bien TOUT voir en image, ou en action). Non, tout de même pas macabre la découverte, mais disons que l'exemple visionné n'était pas réellement enviable. Cela dit, cela nécéssite tout de même une sacrée souplesse. Chapeau l'artiste!

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# Enviado el martes 06 de octubre de 2009 15:00

. Always love .




J'aime les patates crues.
Il faut qu'on refasse des photos, bordel !
Samedi prochain, on va mettre le feu dans tous les coins de rue.
Ca me manque trop de pas gafouiller en votre présence.
Qu'est-ce qu'on ferait sans toi, Paris ? Rien, absolument rien.




Une chinoise (plutôt vietnamienne) machiavélique.

# Enviado el miércoles 30 de septiembre de 2009 10:52